Le Knowledge Graph de Google étendu à Google Maps

 

Connaissez-vous le Knowledge Graph de Google ? Mais si, ce sont ces encarts informatifs qui apparaissent sur le moteur de recherche lorsque vous effectuez une recherche quelconque. Par exemple, si vous recherchez le nom d’un groupe de musique plus ou moins célèbre, vous verrez apparaître de nombreuses informations concernant ses titres les plus connus, ses membres, ses récompenses, etc.

Vous voulez un exemple concret ? Dans la capture d’écran ci-dessous, le Knowledge Graph est l’encart sur la droite qui offre les informations à propos du groupe Pink Floyd.

pink-floyd-knowledge-graph

Mais revenons à nos moutons : si nous vous parlons du Knowledge Graph en ce matin brumeux du mois de mai, c’est avant tout parce que certains internautes ont remarqué que cet outil de Google n’apparaissait plus uniquement dans les résultats de recherche « généraux » du moteur mais qu’on trouvait des informations supplémentaires également sur Google Maps.

Et il ne s’agirait pas simplement d’un test puisque Google a confirmé à Search Engine Land que plusieurs localisations dans Google Maps allaient bénéficier de « Quick facts » (traduit en français par « En bref »).

Cette nouveauté est en cours de déploiement depuis le début de cette semaine (depuis le lundi 12 mai exactement) et Google indique que cette information supplémentaire apparaîtra à gauche de l’écran pour des endroits tels que des lacs, des montagnes, des villes, des pays ou des points d’intérêt divers.

Voici l’exemple de Spa :

spa-knowledge-graph-google-maps

De la Belgique :

belgique-google-maps-knowledge-graph

Ou du Grand Canyon :

knowledge-graph-google-maps-grand-canyon

Une nouveauté qui pourrait bien avoir comme conséquence de voir diminuer le nombre de visiteurs à destination des sites internet qui proposent ce genre d’informations aux internautes. Une nouvelle fois, Google tente de se garder le plus d’internautes sur sa plateforme aux détriments de tous les autres petits sites web…

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3 Comments

  • BastienRépondre

    Et encore, il n’y a pas que de cette manière que Google tente de s’approprier notre trafic… La preuve par exemple avec Google Image qui propose désormais des aperçus plus grands sans passer par le site qui l’héberge…

    J’ai d’ailleurs moi aussi rédigé sur le sujet il y a quelques temps, je t’invite à jeter un œil à l’occasion sur cet article : http://www.webzeen.fr/dossier/baisse-de-trafic-google-est-il-en-train-de-sapproprier-nos-internautes/7197

    En tous cas merci pour cette info et la qualité de ta rédaction 😉

  • Christophe BENOITRépondre

    En tant que webmaster, nous donnons à Google les outils pour mieux nous emprisonner. En publiant des données sémantiques (micro-formats par exemple) sur nos propres pages web, nous espérons que Google nous positionnera mieux dans ses pages de résultats.

    Ce qu’il fait à court terme pour mieux récupérer les informations. Puis, une fois que le robot a suffisamment d’informations pertinentes, il les affiche directement en extrait (pour l’instant) dans ses pages de résultats.

    Le moteur est donc doublement gagnant : il récupère des données riches en forçant les webmaster à lui fournir (sinon les concurrents vont le faire) et satisfait ses utilisateurs.

  • Baptiste ChantillyRépondre

    Bastien, j’ai également écrit sur ce sujet, mais sur l’ensemble des actions Google a misent en place depuis 2011. D’ailleurs, l’article a été écrit en décembre 2012. http://www.rc2i.net/divers/linternet-en-2013-selon-goggle/

    À la suite d’une mise à jour du moteur, j’ai dû me séparer de mes collaborateurs à l’époque ou nous étions étireurs. En effet notre amie a placé ses produits à la place des nôtres.. Ce qui est drôle (pas pour les 4 personnes licenciées) c’est qu’il s’est passé 3 ans pour que ce problème devienne médiatique. Il n’y a pas aujourd’hui une conférence inaugurale de Open Internet Project (OIP)

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